Le Voleur De Feu
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Date
2011-12-01
Authors
Bekkat, Amina Azza
Journal Title
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Volume Title
Publisher
Faculté des Langues Etrangères. Université d'Alger 2 Abou El Kacem Saadallah
Abstract
يحاول الأديب الإفريقي، وقد قارنه محمد ديب بسارق النار، أولا أن يمتثل لقواعد معلومة باستعمال لغة جيدة وجزلة. ولكنه شيئا فشيئا، كتاباته الأولى تراكيب استطاع بإبداعه أن يثري أعماله وأن يشوش الواضحة. وهو بفعله هذا، يتحرر من تبعيته للغة الفرنسية حيث يجعل منها لغته التعبيرية. L'écrivain africain (Maghreb et Afrique subsaharienne) use de la langue française pour dire son expérience et son vécu et aussi pour se faire entendre loin des limites de son continent. Le débat est connu : contraint de traduire ses rêves dans la langue de l'autre, il va s'employer à transformer (consciemment ou non) les règles de la langue d'emprunt pour l'adapter à son propos. Comme le souligne Justin Bisanswa dans une étude récente', le roman africain longtemps considéré comme un objet exotique n'intéresse que par ses « dysfonctionnements », ses écarts par rapport à une norme bien établie. On ne le lit pas comme un objet esthétique et l'auteur de s'interroger : « Mais voulant traduire les misères, les déchirements et la déraison des systèmes sociopolitiques du continent, le roman africain ne peut-il pas et en même temps, témoignant pour la promotion de l'homme, témoigner aussi pour la promotion de l'esprit, la jouissance et le plaisir du texte ? » La littérature africaine définie souvent comme fortement référentielle est aussi un exemple de créativité tant sur le plan de l'expression que par le choix des thèmes. La langue se libère et révèle le plaisir du texte pour le plus grand bonheur du lecteur complice.
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Le voleur de feu : Mohammed Dib
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