Repository logo
 

مجلات علم النفس

Permanent URI for this communityhttp://ddeposit.univ-alger2.dz/handle/20.500.12387/2429

Browse

Search Results

Now showing 1 - 2 of 2
  • Item
    Les Troubles comorbides chez les patients souffrants de la Schizophrénie
    (مجلة دراسات في علم النفس الصحة-علم النفس الصحة و الوقاية ونوعية الحياة-كلية العلوم الاجتماعية-جامعة الجزائر2 أبو القاسم سعد الله, 2023-03-30) Medjber, Mounia; Boumelik, Mohamed Amine; Merad, Yacine
    La schizophrénie est une maladie lourde en termes de souffrance pour la personne et ses proches, couteuse pour les systèmes de santé vue son impact économique qui peut être expliqué par plusieurs facteurs tels que la prévalence, l’âge jeune de début de maladie, le caractère chronique de l’évolution, la gravité de la maladie marquée par des hospitalisations fréquentes et la dépendance sociale importante. D’ailleurs la schizophrénie est associée au plus haut risque de décès prématuré, avec une mortalité deux fois plus importante que dans la population générale Dans la pratique Clinique la schizophrénie est un trouble rarement isolé. Elle est fréquemment associée soit à d’autres troubles somatiques (maladies cardiovasculaires, cancers...) soit à des troubles psychiatriques (anxiété, dépression...), soit aux addictions (alcool, tabac...). De manière plus générale, si la schizophrénie est fréquemment associée à d’autres troubles psychiatriques, les pathologies associées (psychiatriques, addictives et/ou somatiques) sont, malheureusement pour la santé des personnes recevant ce diagnostic, peu évaluées (voire négligées) et peu prises en charge. Ceci est très préjudiciable pour la santé des patients et leur espérance de vie Schizophrenia is a heavy disease in terms of suffering for the person and their family, costly for health systems given its economic impact which can be explained by several factors such as prevalence, the young age of onset of the disease, the character chronic evolution, the severity of the disease marked by frequent hospitalizations and significant social dependence. Moreover, schizophrenia is associated with the highest risk of premature death, with mortality twice as high as in the general population. In clinical practice schizophrenia is a rarely isolated disorder. It is frequently associated either with other somatic disorders (cardiovascular diseases, cancers...) or with psychiatric disorders (anxiety, depression...), or with addictions (alcohol, tobacco...). More generally, if schizophrenia is frequently associated with other psychiatric disorders, the associated pathologies (psychiatric, addictive and/or somatic) are, unfortunately for the health of people receiving this diagnosis, little evaluated (even neglected) and little supported. This is very detrimental to the health of patients and their life expectancy.
  • Item
    Les blessures auto-infligées au service de médecine légale. Existe-t-il un terrain socio-psychopathologique sous-jacent ? (Une étude rétrospective de 100 cas)
    (Laboratoire Psychologie de la Santé Prévention et Qualité de Vie/Université Alger2, 2022-06-30) Boumelik, Mohamed Amine; Medjber, Medjber Mounia; Belhadj, Lahcene; Boublenza, Abdellatif
    La complexité du comportement des blessures auto-infligées entrave la compréhension de ce phénomène. Cette problématique nous amène à poser des questionnements: Existent-ils d’éventuels facteurs sociaux ou psychologiques pouvant être contribués à ces blessures? S’agit-il d’un élément pathologique dont le geste suicidaire est déguisé? Matériel et méthode: Nous avons conduit une étude rétrospective portant l’analyse des questionnaires des personnes ayant des blessures auto-infligées au service de médecine légale du CHU de Sidi Bel abbés. Cette étude s’étalera du 01.03.2017 au 28.02.2019. L’impulsivité a été mesurée par La Barratt Impulsiveness Scale version 11 (BIS-11; Patton et al,1995). Le potentiel suicidaire a été évalué par l’outil : Risque-Urgence-Dangerosité. Résultats: Nous avons reçus 6638 personnes, 02% présentant des blessures ayant les caractéristiques auto-infligées. Le niveau d’impulsivité était : normal (67%). La répartition selon les facteurs de risque socio-psychologique a retrouvé : antécédents de sévices (11%), séparation/abandon familial (20%), manque de cohésion familiale (28%), difficulté économique (19%), dépression (05%), psychose (01%), toxicomanie (02%), éthylisme (05%). Le risque suicidaire était : faible (92%). Conclusion: La présence d’un terrain socio-psychopathologique sous-jacent ne représente pas la majorité des cas en milieu médico-légal. La simulation était l’enjeu fondamental. Cependant, face à ce comportement il est nécessaire de recourir à une expertise psychiatrique. The complexity of self-inflicted injury behavior hampers the understanding of this phenomenon and the person's motive. This problematic leads us to ask questions: Are there any social or psychological factors that may be contributing to these self-inflicted injuries? Is it a pathological element whose suicidal gesture is disguised? Material and method: We have conducted a retrospective descriptive study, analyzing the questionnaires of people with selfinflicted injury at the medico-legal consultation of the University Hospital of Sidi Bel Abbes. This study ran from 03.01.2017 to 28.02.2019. Impulsivity was measured by The Barratt Impulsiveness Scale version 11 (BIS-11; Patton et al, 1995). The suicidal potential was assessed by the tool: Risk-Urgency-Danger. Results: We have received 6638 people, (02%) with injuries with self-inflicted characteristics. People had confessed to self-harm (66%).The level of impulsivity was: normal (67%). The distribution according to socio-psychological risk factors found: history of abuse (11%), family separation/abandonment (20%), and lack of family cohesion (28%), economic difficulty (19%), depression (05%), psychosis (01%), substance addiction (02%), and alcoholism (05%). The suicide risk was: low(92%). Conclusion: The presence of an underlying socio-psychopathological background does not represent the majority of cases in the forensic setting. The simulatio was the fundamental issue. Nevertheless, faced with such a situation, it is necessary to resort to psychiatric expertise.